Communauté de Communes de la Moyenne Durance
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Printemps en Provence ©T.Vergoz
Printemps en Provence ©T.Vergoz
Fruitiers en Provence ©T.Vergoz

Fruitiers en Provence ©T.Vergoz

Huit communes adhérentes

Huit communes unies pour l'avenir d'un Territoire

Le Val de Durance est leur écrin. Château-Arnoux/Saint-Auban, l'Escale, Ganagobie, Malijai, Mallefougasse Augès, Les Mées, Peyruis et Volonne mettent leurs atouts au service de la Communauté de Communes de la Moyenne Durance

Leurs racines sont fortement ancrées dans ce carrefour riche en Histoire. Le paysage reflète les couleurs des saisons, le relief mouvant est parfois étonnant. Ce territoire des Alpes-de-Haute Provence allie un climat bénéfique à une nature généreuse. Le tourisme, le sport, la culture, l'environnement et un développement économique, en constante évolution caractérisent cette intercommunalité.

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Château-Arnoux / Saint-Auban

Castrum Arnulphi fut probablement le nom du bâtisseur du 1er château fort situé sur la colline de Villevielle (St Jean)

Située sur la rive gauche de la Durance en amont de son confluent avec la Bléone, cette commune a connu une évolution fulgurante au fil des siècles.

Au Moyen-âge, c'était un village composé de quelques maisons accrochées au rocher de Saint-Jean. Aux XVe et XVIe siècles, le vieux village actuel se développa aux abords du château édifié par Pierre de Glandevès entre 1510 et 1530. Ce château est aujourd'hui l'honneur et la gloire de Château-Arnoux, notamment son escalier à vis (classé monument historique en 1969) qui en est la pièce maîtresse.

A la guerre de 1914, cette commune voit s'implanter sur son territoire, plus précisément au pied du plateau de Saint-Auban, une usine de produits chimiques au service du terrible conflit.
A la fin de la guerre, l'usine demeurera et grandira, apportant ressources et prospérité à ce village qui est passé de 600 âmes au milieu du siècle dernier à 5000 habitants en 1999, constituant désormais sous le nom de Château-Arnoux/Saint-Auban, la quatrième ville du département.

Dans le même temps, et grâce au dynamisme économique local, la commune a pu se doter d'équipements sportifs et culturels de grandes qualité et capacité. ( complexe sportif, centre culturel...)
S'il fait bon flâner en appréciant le calme et la verdure du parc adjacent au château, avant de rejoindre la Ferme de Font-Robert (ancienne ferme du château datant du XVIe siècle), les arcades du village ou encore la chapelle Saint-Jean, se révèlent également des lieux incontournables.

La région bénéfice de conditions climatiques et aérologiques exceptionnelles. Ainsi, la plate-forme de Saint-Auban est-elle le lieu de rendez-vous international des amateurs de sports aériens. S'y est déroulé en 1997, le Mondial de vol à voile. Sur place, sont également implantés un centre météorologique et un centre de haut niveau pour le vol à voile.

A découvrir, le marché provençal tous les dimanches matin à Saint-Auban, ainsi que le marché bio tous les jeudis après-midi de 15h à 19h PLace de la Résistance à Château-Arnoux.


Population
- 5270 habitants
- Jarlandins (pour le secteur Château-Arnoux) et Saint-Aubannais (pour la cité de Saint-Auban)
- Trois écoles primaires et trois écoles maternelles reçoivent les plus jeunes. Le collège Camille Reymond accueille les enfants du territoire.

Superficie
1834 ha  
Patron de la commune : St-Jean-Baptiste
Altitude : 440 m 
Maire : Patrick MARTELLINI

Mairie : téléphone 04 92 33 20 00

http://www.chateau-arnoux-saint-auban.fr/

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L'Escale

ESCALO en provençal car il s'agissait d'un lieu de mouillage pour les bateaux qui sillonnaient autrefois la Durance

Dominée à l'Est par la montagne du Ruth, la commune de l'Escale s'étale sur une belle plaine le long de la rive gauche de la Durance, en bordure du lac de Château-Arnoux.

Considéré comme un important port fluvial à l'époque gallo-romaine, lorsque la Durance était navigable, le village se développa au Moyen-âge simultanément sur le coteau de la Vière et celui de Mandanoïs qui est aujourd'hui le " Hameau de l'Hôte ".

Au XVIe siècle, les Escalais ont commencé à quitter le coteau de Vière pour fonder autour de l'ancienne église Notre-Dame de Mandanoïs, devenue leur nouvelle église paroissiale, plusieurs petits hameaux proches les uns des autres, portant généralement des noms de famille.

Aujourd'hui, ce village est apprécié pour son calme et ses différents points de vues offrants de magnifiques panoramas sur l'ensemble de la vallée.

A voir également, l'église paroissiale de Notre-Dame de Mandanoïs reconstruite en 1854 et qui incarne parfaitement l'art religieux du XIXe siècle.
Plus loin, le quartier de Coulayès et les ruines de Vière sont le départ de belles randonnées pédestres et VTT.

Population
- 1284 habitants
- les Escalais
- Date de Naissance : Xe siècle, mais le quartier du Bourguet était déjà un port fluvial important sous la domination romaine
Superficie
2036 ha
Patron de la commune : Ste Consorce
Altitude : 475 m
Maire : Claude FIAERT

Mairie : téléphone 04 92 64 19 35. Contact Email : mairie.delescale@wanadoo.fr

http://www.lescale.fr

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Ganagobie

Un territoire occupé depuis la préhistoire

Les toponymistes reconnaissent généralement la difficulté à définir la signification de « Ganagobie ». Seule la racine Gan serait assurée, désignant une montagne selon Charles Rostaing, le deuxième élément étant une répétition. Selon Ernest Nègre, le nom dérive de l’occitan cana, roseau, combiné à l’adjectif gòbia, tordu, le terme désignant une tour tordue. Une autre interprétation est « la source de la montagne ».
Le territoire de la commune est fréquenté depuis la préhistoire. Des traces d’un village préhistorique ont été trouvées, ainsi que de l’époque romaine.

Le Prieuré
Le prieuré est fondé à la fin du Xe siècle. La seigneurie appartenait aux évêques de Sisteron qui en firent don à l’abbaye de Cluny. Ce monastère conserva une grande importance jusqu’au XVe siècle.
De nos jours, une communauté de moines Bénédictins de la congrégation de Solesmes y est installée, en provenance de l'abbaye de Hautecombe, abandonnée à cause d'une trop importante présence touristique.

Ganagobie totalise 84 habitants en 2012.
Maire : Bernadette AURRIC.
La mairie : 04 92 68 03 21. Contact Email : mairie-de-ganagobie@wanadoo.fr

http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-ganagobie.html

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Malijai

Malijay en provençal, soit "male jacet" signifie mal situé, certainement à cause des crues de la Bléone qui emportèrent même le cimetière en 1860

D'abord implanté sur la rive gauche de la Bléone ( plateau de Saint-Bonnet ), Malijai s'établit au milieu du XIIIe siècle en longeant la rive droite de la rivière sur la voie traditionnelle Digne-Sisteron utilisée depuis l'Antiquité.

L'histoire de Malijai est rythmée par celle de son château. En effet, après l'invasion des Sarrazins, la famille Trans fit construire son château sur l'ancienne place romaine de Saint-Bonnet. Au XIIe siècle, le marquis de Trans, mal à l'aise dans son château inconfortable, décida de s'installer sur les bords de la Bléone.
Il entreprit alors la construction d'un autre édifice qui subira de nombreuses transformations au fil des siècles et notamment à l'époque de la Renaissance.

En 1771, la famille Noguier, nouveaux propriétaires, rase le château pour en construire un autre beaucoup plus spacieux qui est aujourd'hui la fierté du village.

Ce château doit en grande partie sa renommée, à sa collection de gypseries de style Louis XVI, à son parc à la Française mais surtout à Napoléon 1er qui y passa la nuit du 4 au 5 mars 1815, à son retour de l'île d'Elbe. Cet épisode historique a fortement marqué le village. 

Au cours de ces trente dernières années, des constructions nouvelles ont poussé çà et là autour du village tapissant tout le fond de la vallée.

Le vieux Malijai a su cependant garder le caractère d'un village dont le bâti actuel remonte pour l'essentiel au XIXe siècle.
On peut y admirer l'église paroissiale Saint-Christophe, reconstruite en 1839 sur l'emplacement de l'ancienne église Notre-Dame d'Espérance. Elle recèle une intéressante fresque de chur, quelques vitraux et tableaux.

Population
- 1976 habitantsen 2012
- les Malijaiens
- Date de Naissance : XIIIe siècle sous le nom de Villafranca dicta Maliay
Superficie
2655 ha
Patron : St-Christophe
Altitude : 428 m 
Maire : Gilles CHATARD 

Mairie : Téléphone 04 92 34 01 12. Email : mairie-de-malijai@wanadoo.fr

http://www.communes.com

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Mallefougasse Augès

Un véritable écrin pour un patrimoine exceptionnel

Situé au pied de la Montagne de Lure, Mallefougasse Augès est un village qui vit encore au rythme des saisons. Son centre est formé de maisons en pierres sèches, de rues étroites coupées de venelles, de passages couverts et andrônes.

L'église St-Jean-Baptiste est inscrite depuis 1997 à l'inventaire des Monuments Historiques. C'est un rare spécimen du 1er Art Roman. Une bulle du pape Gélase, datant de 1118, recense cette église au nombre des prieurés de l'abbaye bénédictine de St André de Villeneuve-lès-Avignon. On peut noter la présence de belles fresques du XVIIe siècle cachées sous des peintures du XIXe.

Le château du XVIe siècle est encore habité à ce jour.
Mallefougasse et ses environs offrent de larges possibilités de randonnées pédestres, cyclo et VTT au cœur d'une nature faunistique et floristique typiquement provençale.

Population
- 296 habitants
- les Fougassais
- Date de Naissance : 1118
Superficie
2700 ha
Patron : Saint-Jean-Baptiste
Altitude : 700 m 
Maire : Jean-Paul DÉORSOLA

Mairie : Téléphone 04 92 77 03 06. Email : mairie.mallefougasse@orange.fr
http://mallefougasse.chez-alice.fr

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Les Mées

La commune compte plusieurs lieux-dits dont Dabisse et Les Pourcelles

Le nom du village « Les Mées », tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes au XIe siècle (Metae), est interprété de différentes manières :
• une francisation de l’occitan meya, qui signifie meule de blé, pour désigner les Pénitents, selon Ernest Nègre. Jacques Astor y voit le provençal alpin mèias, meules de foin ou de blé.
• metae, les bornes, en référence aux Pénitents, selon les Fénié et Daniel Thiery.
Au siècle dernier, les habitants de la région prononçaient les Mèes (avec un "s" sonore). La prononciation le plus souvent utilisée depuis les années 1960 est : Les Mées.

Le hameau de Dabisse possède une école ainsi qu'une salle municipale. Les Pourcelles, plus excentré, possède une salle municipale mais n'a plus d'école depuis une trentaine d'années.

La culture de l’olivier est une culture importante aux Mées, de manière ancienne. L’oliveraie occupait 296 ha en 1820, sur la terrasse dominant la Durance. La production d’huile d’olive était très importante jusqu’au début du XXe siècle avec 50 000 pieds en 1929, avant de connaître un déclin assez marqué au XXe siècle, qui se termine avec seulement 30 500 pieds en 1994. Les oliviers ont aussi un aspect patrimonial : certains oliviers de la commune dépassent les 200 ou 300 ans.

Population                                                      
 - 3 681 habitants 
- Méens et Méennes
Enfants scolarisés : en 2012-2013, la communes administre trois écoles : un école maternelle de 118 élèves et deux écoles élémentaires, l'une de 69 élèves et l'autre de 180 élèves.
Maire : Gérard PAUL

Mairie : Téléphone 04 92 34 03 01. Email : courrier@mairie-lesmees.fr

http://www.mairie-lesmees04.com

 

 

 

 

 

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Peyruis

Les origines de Petronius - Ruit, surnommé le "Pays des fontaines" remonteraient au IIe et IIIe siècle

Peyruis au cœur de la haute Provence, aux confins du Lubéron et aux portes du Verdon, est situé à deux pas de la route Napoléon, à mi-chemin des régions économiques Provence Alpes Côte d’Azur et Rhône Alpes. Ce pôle économique est l'héritier direct du tracé de la voie romaine Italie-Espagne, La Domitienne balisée d'oratoires qui conduisait à Saint Jacques de Compostelle.

S'il est raisonnable de penser que le territoire de la Commune fut occupé à l'époque préhistorique, il faut arriver à l'époque Ligure avec les Cavares pour retrouver les véritables ancêtres des Peyruisiens.

C'est à l'époque du II et IIIe siècle que l'on fait remonter les origines de Peyruis dont le nom viendrait de Petronius-Ruit à cause d'une bataille dans laquelle un consul romain Petronius aurait été tué.

Du vieux château de Peyruis, construit au cours de la première période de la Renaissance, il ne reste que quelques pans de murs, couverts de lierre. En parcourant les rues et ruelles du village ancien, on peut admirer des restes de gentilhommières construites vers la fin du XVe siècle, avec ses fenêtres à meneaux, des portails en particulier celui de l'ancienne mairie avec sa corniche en dentelle. L'église paroissiale dédiée à St Nicolas, le patron de la paroisse est St Roch, remonte à une haute antiquité puisque la nef principale soutenue par huit gros piliers passe par un ancien temple. Les santons fabriqués en 1862 sont remarquables. De nombreuses croix et oratoires balisent les itinéraires des processions d'antan.
Peyruis s'enorgueillit de 6 fontaines qui délivrent une eau potable à longueur d'année, ce qui lui vaut l'appellation de "Peyruis, pays de fontaines".

Population

- 2593 habitants

- Les peyruisiens

- Date de naissance : 1068

- Patron St Roch

Superficie : 2323 ha

Altitude : 405 mètres

Maire : Patrick VIVOS (élus en 2014)

Mairie : Téléphone 0492332100. Email peyruis.provence@wanadoo.fr

http://www.peyruis.fr

 

 

 

 

 

 

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Volonne

VOROUNO en provençal, l'étymologie viendrait des mots celtes "Vel Aon" signifiant vers les eaux, le village se situant au confluent de la Durance et du torrent de la Grave

Si l'on dit volontiers que Volonne est un village de crèche c'est en raison de son site privilégié au pied d'un éperon rocheux en avant d'une colline boisée et au débouché de la petite vallée de la Grave en rive gauche de la Durance.

Si l'on dit aussi parfois que c'est le petit Nice des Alpes, c'est par son exposition ensoleillée face au sud-ouest. Les nombreux vergers de pêchers qui s'étendent dans sa plaine témoignent de son climat agréable.
La présence humaine y est fort ancienne .

Du XIe siècle date les premiers documents historiques ( une charte de 1030) et l'église Saint-Martin qui fait l'objet d'une restauration importante par les soins de l'État, du Département et de la Communauté de Communes. Du Moyen Age on trouve le vieux quartier de Vière avec ses ruelles étroites, ses portes et son chemin de ronde.

De la plus haute tour, ancienne forteresse du XIIIe siècle, il reste un pan de mur qui se dresse fièrement au sommet du rocher. La plus basse depuis le milieu du XVIe siècle est l'horloge du village. C'est sans doute à la même époque qu'a été construit l'aqueduc sur la Grave qui amenait l'eau des sources de Saint-Antoine.
Au début du XVIIe siècle, le seigneur Melchior de Vallavoire a fait construire le château bastide qui abrite la mairie, et dont l'escalier est décoré de gypseries en cours de restauration.

A voir aussi l'ancien moulin Trabuc situé sur le Cours " Jacques Paulon " que la commune a transformé en musée de l'olive. Volonne est une commune à vocation touristique, animée par une vie associative riche et par des manifestations culturelles telles que la Fête Médiévale, et le Festival du Livre.

Population
- 1694 habitants
- Les Volonnais
- Date de Naissance : 1030
Superficie
2461 ha  
Patron : St Jean Baptiste
Altitude : 430 mètres
Maire : Sandrine COSSERAT (élue en 2014)

Mairie : Téléphone 0492644441. Email : mairie.volonne@wanadoo.fr

Les publications

Publications

L'Agenda DURANCE
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Toutes les animations du territoire à retrouver chaque mois dans l'Agenda Durance...

Le programme du Cinématographe
Le programme du Cinématographe

Retrouvez le programme du Cinématographe à Château-Arnoux. 3 salles climatisées...